Italia - Francia 1927, madamine l'atletica è questa


Parte prima

"L'athlétisme féminin s'est implanté tres lentement en France...Les femmes pratiquent l'athlétisme à labri des règlements conçus par des hommes; ces derniers ont appliqué aux femmes sensiblement le même programme de courses que pour les hommes: 100 m, 200 m, 400 m, 800 m, 1500 m, etc... Cet athlétisme est né timidement en 1917 grâce  à Mme Alice Milliat, apôtre du sport féminin, fondatrice de la Féderation des Sociétés Féminines  Sportives. Le 2 novembre 1921, Mme Milliat suscitait la création de la Féderation Sportive Féminine Internationale...Dés 1919, elle avait demandé, sans succès, au Comité Olympique International d'inclure des épreuves féminines d'athlétisme dans les programmes des Jeux...". Dovrà attendere un bel po' perchè il Barone de Coubertin, come vedremo fra poche righe, era fermamente contrario alla inclusione delle donne nei Giochi Olimpici.

Gli spezzoni di frasi che riportiamo sono presi dal capitolo (da pag.242 in poi) "Survol de l'athlétisme féminin" inserito nell'opera di Gaston Meyer "Le grand livre de l'athlétisme français". Il quale scrive anche:" En France, Femina Sport avait organisé dès 1917 les premiers véritables Championnats féminins...A partir de 1918, des championnats de France sont régulièrement disputé...".

Per chi non sapesse chi fu Gaston Meyer, cito solamente questa frase che Robert Parientè, direttore del quotidiano sportivo "L'Équipe", scrisse il giorno del suo decesso (12 febbraio 1985):" Maître à penser pour toute une génération de journalistes, directeur de consiences plus encore que rédacteur en chef, conseiller affectueux et convaincant pour tant d'athlètes, tant d'entraîneurs, tant de dirigeants, Gaston Meyer fut aussi un créateur". Fu veramente un gigante del giornalismo, in particolare per il nostro sport. Meyer fu figlio di una terra bellissima, la Dordogna, culla anche di un mio grande amico, Jean-Pierre Durand, fotografo d'atletica di grande sensibilità, cultura, intelligenza.

Sul tema "Les femmes aux Jeux Olympiques" ci viene in aiuto una pubblicazione fondamentale, compilata dallo svizzero Otto Mayer, che ricoprì il posto di Cancelliere del Comitato Olimpico Internazionale dal 1946 al 1964. Nel 1960, per i tipi dell'editore Pierre Cailler di Ginevra, diede alle stampe "A travers les anneaux olympiques", insostituibile raccolta dei documenti delle Sessioni del CIO a partire dalla prima del 1894. Otto Mayer veniva da una illustre famiglia di gioiellieri di Montreux, suo fratello Albert fu a lungo membro del Comitato Olimpico.

Mayer, parlando della 11ª Sessione tenuta a Luxembourg nel giugno 1910, ci informa (pagina 62):"Les femmes, qui avaient déjà été admises à participer aux épreuves de lawn-tennis (1900 e 1908), de yachting et de tir à l'arc (1908) furent en outre admises aux Jeux de Stockholm dans les épreuves de natation. Elles s'y trouvèrent en effet au nombre de quarante-duex pour la natation et de quinze pour le tennis".

La svolta nella 14ª Sessione a Stockholm nel 1912 durante i Giochi della V Olimpiade. Siamo alle pagine 70 - 71. "Les femmes aux Jeux Olympiques - Cette question n'était pas à l'ordre de jour de la session de 1912. Néanmoins Coubertin en profita pour publier ses idèes à la veille de l'ouverture de Jeux de Stockholm. En fin diplomate, il déclara que la question de l'admission des femmes aux Jeux n'était pas encore réglée. Voici ce q'il  écrivit dans la Revue Olympique de juillet 1912:«Cette question ne saurait être réglée dans le sense négatif  par le motif que l'Antiquité l'avait ainsi résolue; elle ne l'est pas davantage dans le sense affirmatif du fait que des concurrentes féminines ont été acceptées pour la natation et le tennis en 1908 et 1912. L'autre jour un engagement est venue, signé d'une néo-amazone, qui prétendit councourir pour le Pentathlon moderne et le Comité suédois laissé libre de se prononcer, en absence d'une législation fixe, a refusé cet engagement. On le voit, la discussion demeure ouvert». Coubertin était résolument opposé à la patecipation féminine aux Jeux. Il pensait que le Congrès de Paris , prévu par 1914, lui donnerait raison. A son avis, les Jeaux devaient être réservés aux hommes seuls.

Et d'abord, avait-il déclaré, en application de l'axiome fameux illustré par Musset: il faut qu'une porte soit ouvert ou fermée. Comme l'accés de toutes les épreuves n'etait pas consenti aux femmes, porquoi leur en permettre quelques-unes et leur interdire les autres? Coubertin pensait que ce serait un spectacle peu édifiant de voir aux Jeux des escrimeuses, des cavalières ou des «coureuses», comme il les appelait. Il pensait qu'il serait logique, au cas où les femmes seraient admises, de les incorporer dans des épreuves mixtes, sans distinction de sexe, puisqu'à cette époque l'égalité hommes et femmes tendait à se répandre. Il reconnaissait cependant qu'en appliquant ce système les épreuves éliminatoires favoriseraient les hommes. Il admettait volontiers qu'en faisant intervenir le principe de l'égalité théorique des sexes, on se livrerait à une manifestation platonique dépourvue de sens et de portée. Il se déclarait opposé à une Olympiade «féminine» (femelle disait-il), la qualifiant d'«impratique, inintéressant, inesthétique et incorrecte». Sa formule était l'exaltation solennelle et périodique de l'athlétisme mâle avec l'internationalisme pour base, la loyauté pour moyen, l'art pour cadre et l'applaudissement féminin pour récompense. «Cette formule, avait-il ajouté, combinée de l'idéal antique et des traditions de la Chevalerie est la seul saine et la seul satisfaisante. Elle simposera d'elle-même à l'opinion». Nous devont reconnaître que Coubertin s'est trompé et qu'il n'a pas compté avec les temps...ni avec les femmes...Si de nos jours la femme est l'égale de l'homme dans presque tous les domaines de la vie sociale, nous reconnaissons - et elles avec nous - que certaines épreuves sportives peuvent leur être ouvertes, à l'exclusion des sports (par exemple boxe, lutte, haltérophilie, football). Le C.I.O. a décidé peu à peu que la femme pourrait prendre part à certaines épreuves qu'elles disputeraient «entre elles».

La Régle 29 admet les femmes dans les disciplines suivantes: athlétisme, escrime, gymnastique, natation, canotagge, patinage artistique et vitesse, ski, yachting (même en bateaux mixte: hommes et femmes) et sports équestres. Il est logique que leurs performances n'atteignent pas celles des hommes. Nous n'interviendrons pas dans ce probléme d'ordre fisique; ajoutons la phrase que Coubertin avait approuvée:«L'important est d'y prendre part»."

Le foto che corredano queste righe furono fornite dal prof. Marco Martini per l'articolo pubblicato sul sito dell'A.S.A.I.

(segue)